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Un(e) neurologue PH (H/F)

L’Institut du cerveau est un centre de recherche totalement dédié à la recherche sur les maladies neurologiques et neurodégénératives, qui comprend en son sein des cliniciens chercheurs, des chercheurs en neuroscience et fondamentaux. L’institut s’appuie sur des ressources exceptionnelles dans les domaines de la neuro-imagerie, de la génétique, des neurosciences cognitives, de la biologie, de l’électrophysiologie. L’équipe travaille sur les démences dégénératives, en particulier sur les démences Frontotemporale (DFT) en liaison étroite avec les équipes médicales de l’institut de la mémoire et de la maladie d’Alzheimer (IMMA).

Le(a) candidat(e) participera à des projets de recherche clinique sur les démences dégénératives au sein de l’ICM. Les projets de l’équipe portent sur les formes génétiques de DFT. Il s’agit de projets de recherche clinique et translationnelle, visant à identifier des marqueurs biologiques, d’imagerie cérébrale (IRM/TEP) et troubles cognitifs précoces de la DFT, et leurs bases neuroanatomiques.

Les données exploitées par le(a) candidat(e) sont issues de cohortes de patients DFT (Predict-PGRN PrevDemALS et RBM02-59).

Possibilité d’une activité de soins (consultations à l’IMMA) en complément de l’activité de recherche.

Le contrat est renouvelable et peut s’intégrer dans le cadre d’une thèse de sciences si souhaité.

Possibilité de participer à de nombreuses formations à l’évaluation cognitive des patients, aux outils statistiques et d’analyses d’imagerie au sein de l’institut (ICM) et de l’équipe clinique qui y est rattachée (IMMA).

Participation à des congrès nationaux et internationaux, intégration dans les réunions des consortiums de recherche, présentation des résultats aux congrès, participation aux publications de recherche.

Il/Elle participera au recrutement des patients, à leur évaluation clinique et à leur suivi, et à l’analyse des données.

Le(a) candidat(e) travaillera à l’interface de deux équipes de l’ICM : l’équipe BTWIN (génétique) et FrontLab (neurosciences cognitives) sous la responsabilité du Dr Isabelle Le Ber. Au sein de l’équipe, il/elle interagira avec des cliniciens chercheurs, chercheurs, cheffe de projet, neuropsychologues et orthophonistes, et personnel technique.

Il/elle interagira étroitement avec l’équipe clinique (IMMA) et l’équipe ARAMIS (analyses d’imagerie) ainsi qu’avec les nombreuses équipes de l’ICM et le LIB.

Travail en relation avec les équipes cliniques (IMMA),

 

PROFIL

Savoir-faire

  • Le(a) candidat(e) devra être neurologue expérimenté(e), titulaire d’un DES de neurologie (ou éventuellement en fin de cursus de formation).
  • Idéalement, un master, une bonne connaissance des pathologies cognitives et comportementales, des outils informatiques et des analyses statistiques et logiciels d’analyse d’imagerie seraient un plus. 
  • Responsabilité du bon déroulement des projets, de la réalisation des analyses, de l’évaluation des patients, des gestions de cohortes, publications et présentation aux congrès. Suivi bibliographique sur la thématique de recherche.

Savoir

  • Connaissance sur les DFT, cognition, statistiques, logiciels d’analyse d’imagerie
  • Bonne maitrise de la langue française et anglaise

 

Savoir-être

  • Bonne intégration dans les équipes de recherche, respect des autres, respect des horaires de travail, des règlements au sein de l’ICM et de l’IMMA, BPC.
  • Capacité à travailler en équipe, dynamisme, autonomie, et curiosité scientifique.

Un(e) Technicien(ne) supérieur(e) en Biologie Moléculaire (H/F)

L’ICM recrute un(e) Technicien(ne) en biologie moléculaire au sein de sa plateforme de Vectorologie.

La plateforme de Vectorologie (certifiée ISO9001) assure la production de vecteurs viraux de transfert de gènes (Lentivirus, Adénovirus et AAV), pour les équipes de recherche de l’institut, pour des académiques externes et pour les industriels.

Missions principales

  • Construction de vecteurs viraux (pLv, pAAV, pCAV) et non viraux
  • Amplification des ADN plasmidiques pour la production de vecteurs viraux (maxi-preps d’ADN)
  • Contrôle qualité des vecteurs construits et produits (dosage, profils de restriction, séquençage)
  • Maintien opérationnel des équipements et outils de Biologie Moléculaire de la plateforme
  • Gestion de la banque de vecteurs, inserts, primers de la plateforme.
  • Développement des expérimentations en conformité avec le système qualité en vigueur

 

Savoir-faire

  • Vous avez 1 à 2 ans d’expérience
  • Une pratique de la culture de lignées cellulaire sera appréciée
  • Connaissance et pratique des techniques classiques de biologie moléculaire (clonage, transformation, culture et production de biomasse bactérienne, extraction/purification des acides nucléiques, PCR, qPCR)

 

Savoir

  • DUT ou BTS ou Licence professionnelle (Biotechnologies, Génie Biologique, Analyses biologiques et/ou biochimiques)
  • Maitrise des outils informatiques (Pack Office et logiciel d’analyse spécifiques du domaine : Vector NTI, SnapGene)
  • Capacités d’organisation, d’analyse et de synthèse des résultats (rapports et cahiers de laboratoire)
  • Maîtrise de l’anglais scientifique (travail dans un environnement international, manuels techniques, publications…)

 

Savoir-être

  • Vous êtes organisé(e), réactif(ve), rigoureux(se) et dynamique,
  • Vous aimez travailler en équipe

Un(e) attaché(e) de presse (H/F)

Au sein de la Direction de la communication et du développement, dans l’équipe Communication, et sous la responsabilité de l’adjointe au directeur de la communication et du développement, l’attaché.e de presse aura pour mission de gérer et de développer les relations de l’Institut du Cerveau avec les journalistes, en France et à l’étranger. Il/elle assurera la conception, la mise en œuvre et le suivi des actions presse, en cohérence avec le positionnement de l’Institut du Cerveau et sa stratégie globale de communication.

Missions principales

  • Conception et production des dossiers et communiqués de presse scientifiques et institutionnels (interviews des sources au sein de l’Institut du Cerveau, validation en interne et auprès des partenaires publics de l’Institut etc)
  • Diffusion et relances auprès des journalistes, gestion des demandes entrantes
  • Organisation et coordination des conférences de presse (lieu, déroulé, invitations etc)
  • Encadrement des interviews et des tournages
  • Accompagnement des porte-parole de l’Institut du Cerveau (briefs, éléments de langage, media training)
  • Organisation, en lien avec l’adjointe au directeur de la communication et du développement, de plans de rencontres entre journalistes et membres de la direction ou porte-parole de l’Institut
  • Mise à jour des fichiers presse
  • Reporting de l’activité en définissant des indicateurs d’évaluation et en assurant l’analyse qualitative et quantitative des retombées presse ainsi que la constitution des books de retombées
  • Participer à la gestion d’éventuelles situations de communication de crise
  • À terme, administration et mise à jour de l’espace presse sur le site web de l’Institut du Cerveau

Missions secondaires

  • Soutien rédactionnel pour la production de divers documents : rapport annuel, brochures, etc
  • Participation au travail collectif à fournir au sein de l’équipe Communication à l’occasion de grands projets transversaux (Semaine du Cerveau, podcasts etc)

 

Savoir-faire

  • Vous pouvez justifier d’une expérience significative réussie, en agence ou chez l’annonceur, dans des fonctions d’attaché.e de presse ou de journaliste.
  • Vous disposez d’excellentes compétences rédactionnelles
  • Une bonne connaissance des journalistes du secteur sciences/recherche/médecine/innovation est un vrai atout.

Savoir

  • Diplôme de Master : Idéalement issu.e d’une double formation en science et en communication, vous bénéficiez de solides connaissances en biologie, et êtes capable de comprendre une publication scientifique, de mener des interviews et de traduire en langage vulgarisé des résultats de recherche.
  • Anglais courant
  • Maîtrise des outils de base de données presse, de veille presse + bureautique (Office)

 

Savoir-être

  • Capacité d’analyse et de synthèse 
  • Rigueur, autonomie et proactivité
  • Force de proposition et créativité 
  • Esprit d’équipe et bon relationnel 

Un(e) post-doctorant(e) (H/F)

Le(a) post-doctorant(e) recruté(e) sera en charge d’un programme de recherches visant à caractériser in vivo dans un modèle génétique d’épilepsie-absence les effets aigus et les effets à long-terme de stimulations magnétiques de basse intensité (LI-rTMS) sur la fréquence de survenue et la durée des crises. Le(a) chercheur(se) devra notamment réaliser des enregistrements EEG combinés à des enregistrements intracellulaires chez des animaux ayant reçu une session unique (effet aigu) ou des sessions répétées (effet à long-terme) de stimulations magnétiques. Le travail expérimental du (de la) chercheur(se) recruté(e) sera réalisé dans l’équipe de Stéphane Charpier au sein de l’ICM. Une expérience dans un laboratoire de recherche en électrophysiologie depuis plus de 5 ans est requise.

Missions principales :

  • Réalisation d’enregistrements EEG, LFP et intracellulaires de neurones corticaux dans un modèle de rongeur in vivo.
  • Analyse et traitement des signaux électrophysiologiques
  • Marquage intracellulaire ou juxta-cellulaire in vivo des neurones, perfusion, traitement histologique, reconstruction 3D (avec l’aide d’une histologiste)
  • Rédaction de publications scientifiques
  • Supervision d’un étudiant en thèse
  • Enregistrements EEG et LFP chez des animaux vigils ayant subi 10 jours de stimulation avec l’aide de la plateforme Phenoparc

 

Savoir-faire

  • Maîtrise des techniques d’enregistrements intracellulaires et extracellulaires (EEG, LFP, multi- et single-unit) in vivo
  • Maîtrise des outils informatiques permettant l’analyse des données (Spike2, MatLab, Origin, Igor)
  • Maîtrise des techniques de marquage cellulaire in vivo
  • Fabrication d’électrodes

 

Savoir

  • Doctorat en Neurosciences ou équivalent
  • Formation à l’expérimentation animale (niveau 1 et niveau de chirurgie souhaitable)
  • Expertise théorique en électrophysiologie cellulaire et de réseau
  • Connaissances approfondies en physiologie animale et en anesthésiologie
  • Connaissances en électronique
  • Connaissance des techniques de pharmacologie et d’immunohistochimie
  • Connaissance théoriques et techniques en LI-rTMS
  • Maîtrise de l’anglais écrit et parlé

Savoir-être

  •  Autonomie, sens de l’initiative, sens du contact 

INGENIEUR DE RECHERCHE « Data manager d’enregistrements intracérébraux multi-niveaux neurophysiologiques » (h/f)

OBJECTIFS :

 

Le candidat sera en charge de la gestion d’une base de données unique, ayant déjà inclus plus de 60 patients épileptiques.

Cette base inclue des enregistrements EEG obtenus par des électrodes intracérébrales, placées dans le but d’identifier l’origine des crises chez des patients ayant une épilepsie qui résiste aux traitements médicamenteux, et de leur proposer une exérèse neurochirurgicale de cette région focale. Les signaux sont recueillis dans leur intégralité, 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7, ceci durant 2 à 3 semaines. Plus d’une centaine de contacts d’électrodes sont enregistrés en continue. De plus, des microélectrodes sont implantées afin d’effectuer des mesures ‘microscopiques’ des activités de petits groupes de neurones. Enfin, d’autres signaux sont recueillis : des électrodes EEG de scalp, l’ECG, des mesures musculaires afin de pouvoir définir les différents stades de sommeil. Ces signaux sont acquis à l’aide d’un amplificateur ‘recherche’ dans l’Unité d’épilepsie, puis transférés via une fibre optique vers des serveurs de l’ICM. Des nouveaux enregistrements sont réalisés environ une fois par mois.

 

Le candidat devra effectuer plusieurs missions en lien avec la base :

A. Vérification de son intégrité, et de sa sauvegarde, en interaction avec le service Informatique de l’ICM. Gestion des différents serveurs de stockage et de calcul. Au total, l’ensemble des données recueillies pour chaque patient dépasse 1 To.

B. Analyse ‘qualité’ : identification des différentes périodes où le signal est trop artéfacté, et rejet de ces périodes pour les analyses ultérieures. Différentes approches devront être mises en jeu : analyse visuelle au travers d’un logiciel de visualisation des données, et analyse automatisée

C. Analyse des signaux :

1) analyse des signaux EEG :

– Analyse Temps-fréquence, dans différentes bandes de fréquence, sur l’ensemble des électrodes et durant la totalité des enregistrements (en moyenne 15 jours)

– Analyses bivariées, mesurant les liens entre les signaux, comme la synchronie de phase, dans différentes bandes de fréquence.

2) analyse des signaux des micro-électrodes

– Analyse des activités multi-unitaires, obtenues après filtre des basses fréquences.

– Identification de neurones uniques (ou « spike-sorting »), par la morphologie unique de la forme du potentiel d’action, et des propriétés de décharge. Le candidat devra utiliser et enrichir la méthodologie de spike sorting développée dans l’équipe utilisant Matlab et Spyking-Circus, développé par Pierre Yger à l’Institut de la vision. Un développement important devra être effectué afin d’effectuer ces analyses sur des données de longue durée, afin de définir s’il est possible d’identifier le même neurone, durant plusieurs jours de suite. Différentes mesures seront appliquées pour quantifier les fluctuations de ces décharges au cours du temps : fréquence moyenne, régularité de décharge, tendance à décharger en « bouffées ».

3) mesure des propriétés de l’ECG.

4) Mesure des états de vigilance des patients :

– Polysomnographie : identification des différents stades de sommeil. Différentes mesures seront évaluées, et comparées à un scoring manuel, de référence fait par un médecin, sur les 3 premières nuits d’enregistrement.

-d’autres mesures seront employés pour quantifier l’activité des patients (EMG, accéléromètre, etc)

SAVOIR:

– Connaissance des langages Matlab, Python, Gitub

– Connaissance des outils d’analyse des signaux

– Connaissance en statistique

SAVOIR-FAIRE:

– Gestion de bases de données

– Gestion de bases d’analyses multi-modales

SAVOIR – ÊTRE:

  • autonome, travaillant au sein d’une équipe de recherche
  • organisé, car responsable de plusieurs projets
  • rigoureux
  • sociable, car amené à interagir avec une grande diversité d’interlocuteurs (médecins, chercheurs, post-doctorants, neurochirurgien…)
  • curieux

être à l’écoute des besoins de l’équipe pour proposer des solutions adaptées.